Lee Bae
Brushstroke, 2021
Charbon sur papier
102 × 68 cm
À propos de l’œuvre
Réalisée en 2021, Brushstroke s’inscrit au cœur de la recherche menée par Lee Bae autour du charbon, matériau devenu indissociable de son œuvre. L’artiste coréen en explore ici les qualités plastiques, la profondeur du noir et les multiples variations que la matière peut produire au contact du papier.
Sur la blancheur du support, un large geste noir se déploie en une forme courbe et presque calligraphique. Le tracé conserve les différentes intensités du mouvement : tantôt dense et profond, tantôt plus transparent, il laisse apparaître les strates et les irrégularités de la matière. La texture du charbon donne ainsi une présence physique à un geste d’une grande économie formelle.
La monumentalité du signe contraste avec le dépouillement de la composition. Isolée dans l’espace blanc, la forme semble suspendue et acquiert une dimension presque sculpturale. Brushstroke témoigne ainsi de la recherche de Lee Bae autour de l’équilibre entre matière et vide, maîtrise et spontanéité, ainsi que de son dialogue avec la tradition du geste et de la calligraphie d’Asie orientale.
Lee Bae
Né en 1956 à Cheongdo, en Corée du Sud, Lee Bae vit et travaille entre la France et la Corée. Depuis le début des années 1990, le charbon occupe une place centrale dans sa pratique. Profondément associé à la culture coréenne, ce matériau devient chez lui le point de départ d’une exploration de la matière, du noir, de la lumière et du geste.
À travers peintures, œuvres sur papier, sculptures et installations, Lee Bae développe un langage abstrait d’une grande sobriété, dans lequel le noir n’est jamais uniforme : il révèle au contraire une multiplicité de textures, de densités et de reflets. Son travail établit ainsi un dialogue entre matérialité, mouvement et espace.
Lee Bae
Brushstroke, 2021
Charbon sur papier
102 × 68 cm
À propos de l’œuvre
Réalisée en 2021, Brushstroke s’inscrit au cœur de la recherche menée par Lee Bae autour du charbon, matériau devenu indissociable de son œuvre. L’artiste coréen en explore ici les qualités plastiques, la profondeur du noir et les multiples variations que la matière peut produire au contact du papier.
Sur la blancheur du support, un large geste noir se déploie en une forme courbe et presque calligraphique. Le tracé conserve les différentes intensités du mouvement : tantôt dense et profond, tantôt plus transparent, il laisse apparaître les strates et les irrégularités de la matière. La texture du charbon donne ainsi une présence physique à un geste d’une grande économie formelle.
La monumentalité du signe contraste avec le dépouillement de la composition. Isolée dans l’espace blanc, la forme semble suspendue et acquiert une dimension presque sculpturale. Brushstroke témoigne ainsi de la recherche de Lee Bae autour de l’équilibre entre matière et vide, maîtrise et spontanéité, ainsi que de son dialogue avec la tradition du geste et de la calligraphie d’Asie orientale.
Lee Bae
Né en 1956 à Cheongdo, en Corée du Sud, Lee Bae vit et travaille entre la France et la Corée. Depuis le début des années 1990, le charbon occupe une place centrale dans sa pratique. Profondément associé à la culture coréenne, ce matériau devient chez lui le point de départ d’une exploration de la matière, du noir, de la lumière et du geste.
À travers peintures, œuvres sur papier, sculptures et installations, Lee Bae développe un langage abstrait d’une grande sobriété, dans lequel le noir n’est jamais uniforme : il révèle au contraire une multiplicité de textures, de densités et de reflets. Son travail établit ainsi un dialogue entre matérialité, mouvement et espace.