Pierre Soulages, Eau-forte XXXVIII, 1980

28 000,00 €

Pierre Soulages (1919–2022)
Eau-forte XXXVIII, 1980

Eau-forte en couleurs sur vélin d’Arches
Signée au crayon en bas à droite
Numérotée 59/65 au crayon en bas à gauche

Tirage à 65 exemplaires numérotés, accompagné de 15 épreuves d’artiste
Édition : Musée national d’Art moderne – Centre Georges Pompidou, Paris
Impression : Atelier Lacourière-Frélaut, Paris

Dimensions de la feuille : 56 × 56 cm
Dimensions de la composition : env. 26 × 38 cm

Référence : BNF 40, catalogue raisonné des estampes de Pierre Soulages

Provenance : collection particulière

Description :
Réalisée en 1980, Eau-forte XXXVIII appartient à l’important corpus d’œuvres gravées de Pierre Soulages. La composition confronte une masse noire profondément travaillée à une large étendue brun-cuivré, traversée par des réserves laissant apparaître le blanc du papier. La matérialité de l’encre, les irrégularités des contours et les variations de densité témoignent de l’intérêt constant de Soulages pour les effets produits par la matière, la lumière et le contraste. L’œuvre illustre pleinement la manière dont l’artiste aborde la gravure comme un champ d’expérimentation autonome, et non comme la simple transposition de son travail pictural.

Pierre Soulages (1919–2022)
Eau-forte XXXVIII, 1980

Eau-forte en couleurs sur vélin d’Arches
Signée au crayon en bas à droite
Numérotée 59/65 au crayon en bas à gauche

Tirage à 65 exemplaires numérotés, accompagné de 15 épreuves d’artiste
Édition : Musée national d’Art moderne – Centre Georges Pompidou, Paris
Impression : Atelier Lacourière-Frélaut, Paris

Dimensions de la feuille : 56 × 56 cm
Dimensions de la composition : env. 26 × 38 cm

Référence : BNF 40, catalogue raisonné des estampes de Pierre Soulages

Provenance : collection particulière

Description :
Réalisée en 1980, Eau-forte XXXVIII appartient à l’important corpus d’œuvres gravées de Pierre Soulages. La composition confronte une masse noire profondément travaillée à une large étendue brun-cuivré, traversée par des réserves laissant apparaître le blanc du papier. La matérialité de l’encre, les irrégularités des contours et les variations de densité témoignent de l’intérêt constant de Soulages pour les effets produits par la matière, la lumière et le contraste. L’œuvre illustre pleinement la manière dont l’artiste aborde la gravure comme un champ d’expérimentation autonome, et non comme la simple transposition de son travail pictural.